3 jours avec l’iPhone 3G S nous aurons permis de nous faire une idée.
Nous laisserons aux plus chevronnés le soin de se livrer à des benchmarks en bonne et due forme. Ce que nous avons voulu illustrer c’est l’apport de puissance dans une utilisation quotidienne car c’est bien ça qui nous importe.
Nous ne ferons pas état des nouvelles fonctionnalités liées à l’OS 3.0 dont vous trouverez les infos sur d’autres blogs moins bien que votre iPhone Sofa favori !
Springboard
La navigation est beaucoup plus agréable et le passage d’une page à l’autre quasi-instantané. Il en est de meme lors de la fermeture des apps : le retour au springboard est fluide.
Téléphone
Tiens, assez utile de se demander si un téléphone remplit correctement le role – basique, certes ! – qu’on attend de lui ! Là encore, la navigation est très fluide et le passage d’une icone à l’autre (favoris, appels, etc.) est instantané.
Mail
C’est un vrai régal de naviguer d’une boite aux lettres à l’autre, de passer d’un message au suivant ou au précédent. Il est vraisemblable que lorsque la réception réseau est moyenne, cette fluidité en prend un coup mais la réactivité est au rendez-vous.
Safari
C’est certainement là que les progrès sont les plus sensibles. Si, comme nous, vous collectionnez les favoris il y a fort à parier que sur votre iPhone 3G l’entrée d’une adresse était laborieuse (ralentissement de plusieurs secondes par moment avant de pouvoir prendre la main). Une nouvelle fois c’est instantané sur l’iPhone 3G S !! C’est tout simplement incroyable, de quoi reléguer votre 3G aux antiquités !
Quant à la navigation au sein du browser, elle est remarquable. Bien évidemment la qualité de la connexion joue mais pas tant que ça.
Appareil photo/photos
Ces applications bénéficient du même gain de puissance et vous n’aurez plus honte de dégainer votre iPhone pour immortaliser vos modèles ni besoin de leur demander de garder la pose durant de longues minutes le temps de faire 3 photos !
iPod
Bis repetita, malgré l’ajout de nouvelles fonctionnalités, cette partie aussi bénéficie de la puissance du 3G S. Même si votre bibliothèque frise les 20 000 morceaux, vous pourrez surfer aisément et la parcourir par morceau, par artiste, etc. De meme, le passage d’une piste à une autre a gagné en vitesse : pas négligeable.
De manière sensible, toutes les autres applications natives (messages, calendrier, etc.) bénéficient de ce surcroit de puissance du 3G S. Nous ne parlerons pas non plus des applications qui sollicitent une accélération graphique – comme les jeux en 3D notamment ou simplement Google Earth – car le gain est, là aussi, bien présent.
Au final, l’iPhone 3G S est un vrai concentré d’énergie qui ferait presque passer ses prédécesseurs pour des coups d’essai ! Et c’est sans commune mesure avec tous les téléphones que nous avons pu tester en utilisation courante : Sony Ericsson, Samsung, HTC.
L’iPhone 3G S surclasse tout ce qu’il nous a été donné de voir jusqu’à présent et cela augure de bien belles choses en termes de développement car cette puissance couplée au nouvel OS 3.0 font de l’iPhone, la plateforme sur laquelle il faut être !
<EDIT> Nous avons oublié un détail qui a une grande importance même s’il n’a pas de rapport avec la puissance accrue de l’iPhone 3G S, ce sont les modifications de son écran. En effet, outre le fait qu’il résiste mieux aux doigts gras et autres poussières (un simple coup de revers de manche suffit à lui rendre toute sa superbe !), il a surtout gagné en lisibilité en plein soleil ; l’effet est bluffant car l’écran reste parfaitement lisible (avec des couleurs un peu passées, certes) même dans des conditions de lecture difficiles.
Dans le même registre, il semblerait que la sensibilité de l’écran – liée à l’accélération du processeur – soit améliorée car il n’y a plus de temps de latence, notamment lorsque vous saisissez du texte. </EDIT>
Test matériel